dimanche 10 décembre 2017

Les meilleurs téléfilms de Noël de la semaine #2 (4-10 décembre)

Décembre ne serait pas décembre s'il n'y avait pas les téléfilms de Noël. Les "ayant tous vus" (je vous jure !), je me considère comme une experte en la matière. Comme l'année dernière, je vais donc vous présenter chaque semaine de décembre les meilleurs téléfilms de Noël. Magie, esprit de fête, joie, anges, amour, mariage mais aussi disparition, tristesse, pauvreté... il y en a sur tous les thèmes et pour tous les goûts. La magie de Noël peut commencer !

Le plus moderne des Pères Noël :

Mister Noël


États-Unis, 2016
Diffusé lundi 4 décembre sur TF1 

On tient là un concept (original) : une société chargée de trouver des cadeaux pour les proches. C'est ce que fait Sam. Un copain de fraternité vient lui demander de l'aide pour trouver le cadeau idéal pour sa petite amie, espérant ainsi raviver la flamme. Enfin un téléfilm cru 2017 ! Je commençais à me demander s'il y aurait beaucoup d'inédits cette saison (cela m'effraie car j'ai déjà vu quasiment tous les téléfilms diffusés en ce moment !). J'aime bien l'idée de cette société car elle fait de Sam un Père Noël vraiment moderne. Il fallait y penser ! Je me demande si une telle société existe... Bien qu'il soit question d'amour, le téléfilm n'est ni trop niais ni trop facile et même drôle. Alors, passer une soirée avec Mister Noël vous tente ?

Le plus esprit de Noël :

Coup de foudre sous le sapin 


États-Unis, 2016

La working girl de la semaine est : Maddie Duncan. Son domaine, c'est le marketing et sa vie est à New York. Un jour, une de ses grosses clientes l'invite à son mariage à Denver mais ayant peur de l'avion, elle décide d'y aller en voiture. Âgée, celle-ci tombe en panne et Maddie se retrouve dans la VALLÉE DE NOËL. Oui, vous avez bien lu. Il n'y a que dans les téléfilms qu'on peut entendre ce genre de nom (enfin, je crois) et c'est cela qui est magique. C'est notamment pour cette raison que j'ai aimé ce téléfilm. Les décorations de Noël - élément auquel je prête beaucoup attention - et le fait que l'action se passe dans des champs de sapin m'ont séduit. Ce téléfilm est un inédit. Pour découvrir la Vallée de Noël, c'est par ici.

Le plus journalistique :

Un noël en famille


Etats-Unis, 2002

Il m'en faut un minimum par an : un téléfilm de Noël avec un·e journaliste comme personnage. Un noël en famille date puisqu'il est de 2002 mais il a gardé beaucoup de charme. Marie Maloney, journaliste à la télévision, est envoyé par son patron dans une famille dont la petite fille, Félicie, a demandé à avoir une maman pour Noël. Elle doit ainsi réaliser un reportage sur l'enfant et son père, encore faut-il que ce dernier accepte de se prêter au jeu. Le téléfilm m'a plu car il montre assez fidèlement ce qu'est le métier de journaliste : la recherche d'intervenants (qui n'est pas toujours facile), les tournages (même si, ici, la monteuse y assiste alors que dans la réalité elle n'intervient qu'après) et la difficulté d'accéder au poste de ses rêves dans ce milieu (mais c'est pareil ailleurs). L'histoire familiale est assez particulière et c'est aussi en cela que ce téléfilm vaut d'être regardé. Et puis j'ai beaucoup aimé le mystérieux gouverneur...

Le film de Noël :

Santa & Cie



Réalisé par Alain Chabat, le film fait beaucoup parler de lui. En effet, peu de films sortent chaque année sur Noël finalement et surtout français ! J'avais tellement hâte de le voir si vous saviez. A-t-il été à la hauteur de mes attentes ? Oui oui oui ! Je sentais que Santa & Cie serait drôle et cela a été le cas ! Le Père Noël (Alain Chabat) se voit confronté pour la première fois à un souci : ses 92 000 lutins sont malades. Sa femme, Wanda (Audrey Tautou), l'enjoint alors de se rendre à Paris pour aller chercher des vitamines. Mais une fois sur place, ce n'est pas facile pour lui de comprendre les codes des humains, notamment l'argent. 
Ce n'est pas si souvent que l'on rit au cinéma alors cela fait plaisir de voir un tel film. Je salue Alain Chabat car il a fait ici un travail formidable. Dans son scénario, il joue sur les expressions en les "noëlisant" (exemple : au lieu de dire "ça va c***", il préfère dire "ça va skier") et ça, c'est un régal. On est aussi vraiment dans l'esprit de Noël. Il faut aussi surtout ajouter que le film a créé son propre univers de Noël, avec un Santa Claus habillé en vert (et qui a une relation particulière avec les enfants que je vous laisse découvrir) et un Pôle Nord en jouet. J'ai adoré, par exemple, les crayons qui font office de clôture ! Tous les acteurs sont amusants (le petit garçon est tout mignon). Bonnet de Noël à toute l'équipe qui a travaillé sur ce film ! Avec Santa & Cie, direction ambiance de Noël !



Rendez-vous la semaine prochaine pour encore plus de téléfilms et je vous parlerai également d'une émission. Bon Avent !

"Le voyageur de Noël" d'Anne Perry

Titre original : A Christmas Visitor



Résumé : En ce Noël 1850, les frères Dreghorn se réunissent chez le plus âgé d'entre eux, Judah, dans son grand domaine de la région des lacs, en Angleterre. Mais l'heure n'est pas à la joie des retrouvailles. Judah vient de mourir dans des circonstances troubles, et sa veuve, Antonia, doit faire face à de terribles accusations portées contre son mari, un juge pourtant respecté. Pour l'épauler dans ces moments difficiles, elle fait appel à un vieil ami de la famille, Henry Rathbone. Avec l'aide de ses frères, Henry va tenter de faire la lumière sur cette affaire. Judah a-t-il été assassiné ? Et ces malheureuses insinuations, qui blessent l'honneur de toute une famille, pourraient-elles être fondées ? Dans ce nouveau conte de Noël inédit signé Anne Perry, Henry aura besoin de tout son sang-froid pour découvrir la vérité..!

Mon avis : <3 <3

  Comme je vous l'ai déjà dit au Salon, la lecture de mon premier Anne Perry sur sa série de Noël intitulée "Petits crimes de Noël", La disparue de Noël, m'avait terriblement déçu l'an dernier. J'ai pourtant retenté l'expérience avec Le voyageur de Noël et je lis en ce moment même Le secret de Noël. J'ai été bien plus emballée par Le voyageur de Noël que par La disparue de Noël, même si c'est quand même loin d'être un coup de <3.

Les frères Dreghorn s'apprêtent à fêter Noël en famille mais ils apprennent malheureusement le décès de l'un des leurs, Judah. Un vieil ami de la famille, Henry Rathbone, va tenter d'élucider cette disparition troublante, avec l'aide de toute la famille. Le récit est plutôt atone mais cela reste une enquête alors j'avais bien envie d'aller jusqu'au bout et de découvrir le coupable.

Si vous cherchez une histoire de Noël, passez votre chemin. Avec cette seconde lecture de la série, je commence à me dire que cette saga littéraire n'est qu'un prétexte pour vendre des livres. C'est navrant, mais Noël n'y est qu'une mention. C'est dommage, car c'est la raison pour laquelle j'ai choisi de le lire (je me suis déjà procuré plusieurs livres de cette série en plus). En tout cas, l'enquête m'a permis de lire un autre genre, le roman policier, et j'adore l'époque dans laquelle se déroule l'histoire : 1850. Pour une fois, je vous laisse juge de tenter cette lecture, ou pas.


Genre : Roman
Publié le 16 novembre 2006
Pages : 151
Britannique

dimanche 3 décembre 2017

Les meilleurs téléfilms de Noël de la semaine #1 (1er-3 décembre)

Je déclare la saison de Noël 2017 ouverte !

Décembre ne serait pas décembre s'il n'y avait pas les téléfilms de Noël. Les "ayant tous vus" (je vous jure !), je me considère comme une experte en la matière. Comme l'année dernière, je vais donc vous présenter chaque semaine de décembre les meilleurs téléfilms de Noël. Magie, mariage, esprit de fête, amour, anges, joie mais aussi disparition, tristesse, pauvreté... il y en a sur tous les thèmes et pour tous les goûts. La magie de Noël ne fait que commencer !



Le plus angélique :

Un Noël paradisiaque


Eve (Kristin Davis) et un ange (Shirley MacLaine)

États-Unis, 2016
Disponible en replay

Une working-girl, un ange et l'arrivée de Noël : tout ce que j'aime dans les téléfilms de Noël pour bien commencer cette saison. Eve travaille dans la finance et est véritablement accro à son métier. Alors, quand vient Noël, elle n'a - encore une fois - pas le temps de le fêter avec sa famille. Un ange va donc lui rappeler le sens des priorités. Sera-t-il trop tard ? 
Eve est interprétée par Kristin Davis, qui a joué dans Melrose Place ou Sex and the city, et il y a aussi Eric McCormack qui joue ici. C'est aussi ça les téléfilms de Noël aux États-Unis : faire jouer des stars. J'aime bien Kristin Davis en tant qu'actrice, sa voix française la rendant atypique. Un Noël paradisiaque a un petit côté moralisateur - travailler à l'excès, c'est mal - mais est aussi très drôle. L'ange, jouée par Shirley MacLaine, m'a beaucoup amusée. Premier petit régal de la saison !


Le plus royal :

A Christmas Prince

États-Unis, 2017
Disponible sur Netflix

Une aspirante journaliste enquête sur le prince d'Aldovia. Son père venant de mourir, il doit hériter du trône. Une lourde charge qu'il n'est peut-être pas prêt à porter. Pour parvenir à avoir des informations, Amber se fait passer pour une préceptrice. Le téléfilm est très marrant car la jeune femme est quelque peu maladroite pour une domestique royale (en même temps, ce n'est pas son métier). Comme toujours lorsqu'il est question de château et de royaume - qui plus est inventé de toutes pièces - on en prend plein les yeux. La vie de château, c'est encore plus féérique à Noël ! J'adore regarder les décorations de Noël dans les téléfilms et ici on en prend plein la vue. Malgré tout, l'histoire ressemble beaucoup à celle d'Une couronne pour Noël dont je vous parlais l'an passé (quand je dis que j'ai vu tous les téléfilms de Noël !). Mais c'est Noël, on se fait plaisir ! Je vous le recommande. Seul point à ne pas négliger : il n'est disponible que sur Netflix mais si vous n'êtes pas abonné à cette plate-forme, étant donné que c'est le temps de la générosité et du partage, faites-vous inviter chez quelqu'un qui l'a. Noël se vit à plusieurs après tout ;-)



Rendez-vous la semaine prochaine pour encore plus de téléfilms !

dimanche 26 novembre 2017

"Une saison à Longbourn" de Jo Baker



Résumé : Sur le domaine de Longbourn, vivent Mr et Mrs Bennet et leurs vénérables filles, en âge de se marier. À l’étage inférieur veillent les domestiques. Personnages fantomatiques dans le célèbre roman de Jane Austen, Orgueil et préjugés, ils deviennent ici des êtres de chair et de sang qui, du matin au soir, astiquent, frottent, pétrissent et vivent au rythme des exigences et des aventures de leurs bien-aimés patrons. Mais ce que les domestiques font dans la cuisine, sans être observés, pendant qu’Elizabeth et Darcy tombent amoureux à l’étage, relève d’eux seuls… Une histoire d’amour peut en cacher une autre, et qui sait quel secret enfoui risque de ressurgir.

Mon avis : <3

  L'idée de l'auteure me paraît admirable : faire parler les personnages secondaires du livre de Jane Austen, Orgueil et préjugés. Ces personnages secondaires le sont aussi dans leur statut social : il s'agit des domestiques de la famille Bennet. En tant que journaliste, j'aime faire ou entendre parler de ceux dont on parle peu ou pas. Seulement, voilà, j'ai été très déçue par ce roman. Il ne se passe pas grand-chose et il n'y aucun gros rebondissements. Je n'ai pas du tout été captivée par le récit. Il est vrai que plus je lis plus j'ai envie qu'il y ait des surprises et des rebondissements dans les histoires que je lis.

La vie de Sarah, domestique et personnage principal du récit, n'est pas des plus vivantes. Elle rêve de liberté, d'autonomie et d'une toute autre vie. Cela a donc été assez difficile pour moi de la voir se lamenter sans cesse. Par contre, l'auteure a très bien réussi à faire passer cette idée car je ressens très bien la pénibilité de son travail, notamment celui de devoir laver à la main des vêtements... C'est comme si je devais le faire également !

Autrement, la plume de l'auteure ne m'a pas beaucoup plu. Elle donne les sentiments et impressions des personnages à la suite, ce qui n'est pas du plus bel effet sur le lecteur. Je reste assez froide par rapport à cette lecture et je n'en garde pas une bonne impression. Comme je le redoutais, les austeneries ne sont peut-être pas de mon goût.

=> Si voir l'histoire d'Orgueil et préjugés du point de vue des domestiques vous intéresse, tentez la lecture de cet ouvrage. Personnellement, je regrette presque de l'avoir lu et de l'avoir acheté.


Genre : Roman
Publié en 2013
Pages : 454
Britannique

vendredi 10 novembre 2017

"Le mystère de Callander Square" d'Anne Perry

Titre original : Callander Square


Fais attention, c'est tout. Mener une enquête n'est pas une simple gymnastique de l'esprit, tu sais. Les êtres humains sont réels, et l'amour et la haine sont dangereux.(pages 67-68)

Quand on aime sans espoir, ça peut faire très mal.(page 229)

Résumé : Cette enquête semblait élémentaire : quelle femme de chambre indélicate du très chic Callander Square a enterré ses nourrisons adultérins dans le parc ? Mais la vérité est loin d'être aussi simple, et le gentleman inspecteur Thomas Pitt n'est pas au bout de ses surprises, dans cette haute société victorienne ou les faux-semblants sont rois. 

« Voilà une saga de moeurs ou le voyeurisme dévoile la calomnie, ou le mystère rend enfin le réel visible. » Virginie Gatti - L'Humanité

Mon avis : <3 

Après m'être lancée dans la lecture du tome 1 il y a quelques temps, je suis donc passée au tome suivant. Il n'a pas été non plus un coup de coeur car j'attendais trop de choses des livres d'Anne Perry. En effet, après les avoir vu très souvent sur la blogosphère, j'avais des attentes plus que pour n'importe quel autre livre et elles ont été déçues.

Je n'ai pas toujours accroché à l'enquête de Mystère de Callander Square. Ce n'est pas le genre d'histoire que j'aurai pris pour un second tome. J'ai même cru que la solution serait trop attendue mais, heureusement, il y a eu un rebondissement. Le problème a encore été la fin. Elle arrive trop vite ! L'enquête n'est pas résolue et comme il reste peu de pages, tout est expédié en quelques lignes.

Une autre déception s'est faite au sujet de Charlotte. Je m'attendais à ce qu'elle soit plus impliquée dans les enquêtes et il n'en est (encore) rien. C'est aussi étonnant l'ampleur que prend sa soeur Émily dans l'histoire. La vie privée de Charlotte et Thomas est simplement résumée par une ellipse de deux ans, ce que j'ai trouvé dommage car on n'a pas le comment de leur lien...

Je lirai le tome 3 seulement si je le trouve en occasion. Par ailleurs, j'aimerai découvrir les autres écrits d'Anne Perry, mais vais-je aussi regretter ces lectures ?


Genre : Roman policier
Série Charlotte et Thomas Pitt, tome 2
Publié en 1980
Pages : 383
Britannique


Tome précédent :

vendredi 27 octobre 2017

"Histoires de fantômes" de Charles Dickens



<3 <3

Quel plaisir cela a été de retrouver Charles Dickens ! J'adore son univers : l'Angleterre, plutôt celle des pauvres, le XIXe siècle et ses habitudes... Il faut dire que  je lis cet auteur chaque Noël car il est pour moins désormais indissociable de l'hiver. J'ai donc sauté de joie lorsque j'ai vu ce livre dans ma Pile à lire d'Halloween (oui, je choisis mes lectures par saison).

Ce livre regroupe des histoires mystérieuses peuplées de fantômes, le tout dans le style reconnaissable entre milles de l'auteur. J'avais aussi oublié à quel point il sait manier la narration. Je me souviens notamment d'une nouvelle (laquelle, vous le saurez si vous vous jetez sur ce recueil) où le récit est à la troisième personne avant que l'on n'apprenne que le narrateur n'est autre... que le méchant lui-même !

À mon grand étonnement, les histoires sont toutes plus variées les unes que les autres. Ce qui change moins, c'est qu'il y a toujours un narrateur dans l'histoire, comme si Dickens voulait rappeler qu'il est derrière chaque récit. Il y a donc beaucoup de fantômes - femmes ou hommes - mais aussi des mystères, des secrets... Ce livre m'a fait parfois un peu froid dans le dos je dois dire. Si vous avez envie de vous mettre d'ores et déjà dans l'ambiance d'Halloween, ce livre est parfait ! Certaines nouvelles renvoient aussi à Noël. Je vais faire ici une petite digression mais Charles Dickens a écrit beaucoup de ses nouvelles pour faire paraître dans des revues qu'il créait (il ne manque pas d'imagination). Il inventait des journaux où se côtoyaient fiction et écrits journalistiques (ce qui n'est pas sans inspirer et la lectrice que je suis et la journaliste que je veux devenir. Ce serait top de lancer une telle revue aujourd'hui !). Dickens devait aimer Noël autant que moi. Il faisait très régulièrement des revues spéciales Noël ! Autant vous dire que j'aimerai en retrouver les exemplaires aujourd'hui ! Il y a donc toujours un peu de Noël chez Dickens. J'adore cet écrivain !

La nouvelle qui m'a le plus marquée je dirai est "Capitaine Meurtre et le pacte avec le diable" car il y a un Barbe-Bleue et je ne peux résister aux histoires qui reprennent ou se référencent aux contes de fées. D'ailleurs, Dickens aime tellement raconter des histoires qu'il en narre deux dans ce récit !

Je dois aussi couronner ce livre pour sa pédagogie. Des notes permettent ainsi de mieux comprendre les références culturelles dont Charles Dickens fait mention. La chronologie permet de connaître plus en détails les conditions de publication de chaque nouvelle et les notices permettent de savoir comment les nouvelles ont été publié. J'ai ainsi l'impression d'en connaître davantage sur l'époque et sur Dickens.

=> Si vous ne deviez lire qu'un livre à l'ambiance Halloween, ce serait celui-ci ! Prenez-garde aux fantômes qui nous entourent... (j'ai peur rien qu'en écrivant cela)


Résumé : Comme ses contemporains victoriens, Charles Dickens adore les histoires de fantômes. Ses spectres sont parfois terriblement inquiétants, parfois comiques, ou encore porteurs d’un message, comme dans « Un chant de Noël », ce Christmas Carol que l’on se lit aujourd’hui encore à la veillée de Noël dans le monde anglo-saxon. C’est justement cette version, la version lue, qui a été retenue ici. Dickens l’a lui-même condensée pour pouvoir l’interpréter lors de ses tournées de lectures publiques. Elle raconte l’histoire d’Ebenezer Scrooge, vieil Harpagon dont le personnage connaîtra une certaine fortune littéraire puisqu’il sera le père de… Balthazar Picsou. Rien ne compte plus pour lui que d’exploiter son prochain. Il déteste tout, et surtout Noël. Une veille de Noël, justement, le voilà qui reçoit la visite de Jacob Marley, son ancien associé… mort depuis sept ans. Le fantôme vient le prévenir : Scrooge doit changer, sans quoi il portera pour l’éternité les chaînes du remords. Il va d’ailleurs recevoir la visite de trois spectres, ceux des Noëls passés, du Noël présent et des Noëls à venir, qui vont lui faire comprendre qu’une rapide rédemption s’impose…


Genre : Recueil de nouvelles
Pages : 317
Anglais



Thème « Rose » (10/12)


samedi 23 septembre 2017

"L'amie prodigieuse" d'Elena Ferrante

Titre original : L'amica geniale


<3 <3

  Eh oui, je me suis moi-même laissée emportée par la fameuse saga. Je dois dire que le fait que ce soit de la littérature italienne m'a notamment poussé à m'y intéresser car je ne lis jamais de littérature d'Italie et c'était l'occasion rêvée d'y remédier. 

L'histoire nous emmène en Italie, dans les années cinquante. Elena et Lila font leur rentrée à l'école primaire. Voisines, les deux fillettes deviennent amies. Toutes les deux brillantes, seule Elena va se rendre au collège puis au lycée, tandis que Lila rentre sur le marché du travail. Ces deux destins différents pourraient bien les éloigner...

Toute l'histoire se concentre sur les deux héroïnes. L'amitié qui les lie est assez particulière, l'une ne peut pas faire une chose sans que l'autre ne le fasse à son tour. Lila est cash, énergique et n'en fait qu'à sa tête, tandis que Elena a tendance à être plus sage mais n'en est pas moins éprise de liberté. Cette relation est décrite et racontée de manière très fine et subtile. Je suis subjuguée par la narration de cette amitié.

Ce qui fait également le charme du récit est qu'il se passe en Italie, un pays où je me suis déjà rendue et pour lequel j'ai beaucoup d'admiration. Ce récit m'a fait replonger dans mes souvenirs de voyage dans le pays et dans mon scrapbooking. Après, vous vous en douterez si vous me suivez depuis longtemps, j'ai eu beaucoup de mal avec le machisme italien (les filles à la vaisselle, les gars se promènent tranquillement en voiture).

=> Une belle histoire d'amitié entre deux petites filles dont le caractère semble s'opposer en tout point. Le tout dans un récit qui sent bon l'Italie. J'attends de lire la suite !


Résumé : Naples, fin des années cinquante. Deux amies, Elena et Lila, vivent dans un quartier défavorisé de la ville, leurs familles sont pauvres et, bien qu'elles soient douées pour les études, ce n'est pas la voie qui leur est promise. Lila, la surdouée, abandonne rapidement l'école pour travailler avec son père et son frère dans leur échoppe de cordonnier. En revanche, Elena est soutenue par son institutrice, qui pousse ses parents à l'envoyer au collège puis, plus tard, au lycée, comme les enfants des Carracci et des Sarratore, des familles plus aisées qui peuvent se le permettre. Durant cette période, les deux jeunes filles se transforment physiquement et psychologiquement, s'entraident ou s'en prennent l'une à l'autre. Leurs chemins parfois se croisent et d'autres fois s'écartent, avec pour toile de fond une Naples sombre mais en ébullition, violente et dure. Des chemins qui les conduiront, après le passage par l'adolescence, à l'aube de l'âge adulte, non sans ruptures ni souffrances. Formidable voyage dans Naples et dans l'Italie du boom économique, L'amie prodigieuse trace le portrait de deux héroïnes inoubliables, qu'Elena Ferrante traque avec passion et tendresse jusqu'au plus profond de leur âme. 


Genre : Roman
Publié en 2011
Pages : 430
Italien


Thème « Grande Découverte » (9/12)